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Drapeau Carnet de voyage du rouquin en Amérique du Sud

Deuxième jour à La Paz

Je me souviendrai de ce deuxième jour à La Paz, mais je vais écrire quelques lignes pour vous raconter cette aventure.

J'ai encore dormi comme un bébé jusqu'à 11h du matin, je crois que j'avais accumulé un peu de fatigue. J'ai pris mon petit déjeuné et nous avons essayé de trouver ou manger sur le guide avant de sortir.

Nous avons marché jusqu'au resto, mais celui-ci était fermé, nous avons continué notre chemin pour aller sur le Prado. Nous avons trouvé un resto ou nous avons mangé copieusement.

Ensuite, on a continué de marché jusqu'à la cathédrale pour digérer tranquillement.

La cathédrale et sa place

Dans une rue juste à côté de la cathédrale se trouve toutes les agences qui propose des excusions pour la "route de la mort", c'est une descente en VTT avec de beaux paysages. Claudia part demain pour la faire, moi je préfère me balader tranquillement dans la ville, je suis un peu fatigué, l'altitude c'est difficile pour ma respiration et faire du VTT, c'est pas une bonne idée pour moi. Nous avons réservé une excursion pour la vallée de la lune mardi, c'est une petite balade à pied. C'est plus dans mes compétences.

La rue ou se trouve les agences pour les excursions

Une fois les excursions programmées, nous avons cherché un taxi pour nous emmené au mirador kili kili, c'est un point de vue pas très loin du centre. C'est là où les choses se sont compliqués (comme dans tous mes voyages y'a un truc croustillant).

Non non, cette photo n'est pas de travers. Ca monte vraiment ici !

Une tempête a éclaté, la grêle nous est tombée dessus. Nous avons cru dans un premier temps que ça aller se calmer très vite. Erreur, nous sommes resté 40 minutes a regarder les gens prendre les collectivos, les bus et les taxis. Nous étions dans le centre à l'angle d'un petite rue et d'une grande avenue. Il avait énormément de véhicules et de gens. C'était une belle scène de la ville.

Nous avons décidé de prendre un taxi ou un collectivo pour rentrer à l'appartement, nous avons traversé la grande avenue ou un torrent d'eau défilé sous nos yeux. Une fois la traversé faite nous avons trouvé un taxi assez rapidement. Le trajet jusqu'à la place Abaroa et la rue du 20 octobre fut folklorique. Le taxi était tout déglingué, le chauffeur avait du mal à voir la route avec le seul essui glace qui fonctionnait. Il y avait plein de buée sur les carreaux. Le chauffeur passé sont temps à essuyer les vitre avec un torchon. Claudia me dit "mais pourquoi il lance pas le ventilo ?", je lui réponds en rigolant "Mais il est mort le ventilo dans ce vieux taco !".

Arrivée à l'angle de la place Abaroa et la rue du 20 octobre, un torrent d'eau dévalé la pente. Nous nous sommes abrité pour regarder l'eau descendre à toute vitesse et les voitures remonter à contre courant le torrent de flotte. Nous avons pris notre courage à demain pour atteindre l'immeuble. Nous étions sur le trottoir d'en face, lors de la traversé de la rue en courant, l'eau est monté jusqu'à la hauteur de mes genoux.

Voyez comme l'eau monte au niveau du pneu de la voiture

Complètement trempé, nous avons bien rigolé de cette aventure dans l'appartement. En regardant par les fenêtres nous avons constaté que l'eau s'était écoulé et que la rue était praticable à nouveau. Après un bon thé nous avons décidé de ressortir pour aller faire des courses au supermecado. Dans le couloir nous avons constaté que l'ascenseur était en panne. Nous sommes descendu par les escaliers. Arrivée en bas une dame nous a expliqué que le torrent avait défoncé le macadam au niveau de l'entrée du garage et que l'eau s'était infiltré dans la cage d'ascenseur et avait contaminé la cuve d'eau "potable".

L'eau qui dévale la rue du 20 octobre

Nous avons été faire nos courses, puis remonté les 15 étages. Remonter 15 étages à plus de 3000 mètres d'altitude avec une bouteille de 5 litres d'eau dans une main et un sac de courses bien rempli dans l'autre, croyez moi c'est un défi digne d'un sportif professionnel que j'ai effectué haut les mains. Pour être honnête, je me suis arrêté 4 fois pour reprendre mon souffle, j'ai cru que je n'y arriverai jamais.

Plein d'eau dans la rue, autant sur le trottoir

Pour conclure, nous n'avons plus d'ascenseur et d'eau dans l'appartement.

Petite note technique, c'est la plus grosse sécheresse que La Paz a connu, certains quartier n'ont plus accès à l'eau dans les habitations. Cette forte pluie semble ravir les habitants.